Soumis sans issue

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Je l’ai enfermé dans ce sac d’enfermement… lentement… méthodiquement. Chaque fermeture, chaque pression du tissu contre sa peau était un rappel : il n’est rien d’autre qu’un corps offert. Une fois enfermé, il ne voit plus rien. Il n’a plus d’identité, plus de repères. Juste ma présence… et l’attente. J’aime ce silence-là. Ce moment suspendu où je sens son souffle se raccourcir parce qu’il sait que je vais commencer. Le martinet frappe à travers le sac, et les vibrations traversent tout son corps. Il ne peut pas bouger. Il ne peut pas me supplier. Il encaisse comme un objet qu’on utilise. Et moi… je me délecte de cette impuissance totale. Je me penche ensuite sur lui. Je me frotte lentement, longuement, en laissant mes hanches dicter le rythme. Je sens son corps réagir, enfermé, impossible de me toucher, impossible de voir ce que je lui fais. C’est cette frustration-là que je veux… celle qui brûle, qui ronge, qui rend fou. Je joue avec lui, je joue de lui. Et dans cet enfermement, il découvre la véritable liberté : celle de se perdre entièrement sous ma volonté.

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